Cohésion sociale : les femmes de Gnagbodougnoa (Côte d’Ivoire) célèbrent la  réconciliation retrouvée

Cohésion sociale : les femmes de Gnagbodougnoa (Côte d’Ivoire) célèbrent la  réconciliation retrouvée

Solange Tohouri Aziallo et a Fondation célèbrent le retour de la paix parmi les femmes  de Gnagbodougnoa

Déjà le 17 décembre 2018, toute la population de Gnagbodougnoa, Sous-préfecture du département  de Gagnoa s’était retrouvée sur la grande place publique  pour vivre un temps fort de retrouvailles des filles et fils de ce département. Elle s‘était réuni autour de député sous-préfecture Maurice Kakou Guikahué, haut cadre du département. Au nombre L’acte a été renouvelé,  un an plus tard, le dernier weekend de novembre 2019, mais cette fois, pour célébrer la paix et la réconciliation retrouvées entre les filles et femmes de Gnagbodougnoa avec la présidente de la Fondation Aziallo Marcel.

Ainsi, les femmes de Gnagbodougnoa demeuré des années durant, dans la division avec à la base des incompréhensions dans la gestion de leur mutuelle ont décidé de ‘unir à nouveau. Avec pour modèle la marraine, femme de vertus et de courage. Elles ont, aujourd’hui décidé de tourner la page pour revivre en union. «Si nous pouvons parler de réconciliation, aujourd’hui, c’est qu’il y a eu division entre nous. Nous braves femmes étions unies, mais l’ennemi est entré entre nous pour nous diviser. Aujourd’hui Dieu est venu pour rétablir la  paix et la réconciliation entre nous femmes de Gnagbodougnoa.  C’est ce temps de réconciliation que nous célébrons avec une brave femme persévérante, Tohouri Solange Aziallo », déclarent en chœur les femmes  de l’association Kadou de Gnagbodougnoa qui ont retrouvé à nouveau le sourire maternel.

Venue soutenir cet élan de paix et de réconciliation, la marraine  dame Solange Tohouri Aziallo, fille de la sous-préfecture et présidente de la fondation Marcel Azillo   qui œuvre  dans  le social et  l’action humanitaire, a fait don d’une broyeuse de manioc et d’une presseuse de manioc. Et ce, à la grande joie de ces femmes qui ont retrouvé la joie du vivre ensemble puisque réconciliées.

«Je suis une actrice du développement et précisément de l’émancipation de la femme. Je peux maintenant compter sur  vous car le développement de Gnagbodougnoa doit passer par ses filles et ses femmes. Car il n’y a pas de leçon à donner à celui qui se ressaisit. Soyons tous unis partout en Côte d’Ivoire  pour notre propre développement et ici,  pour le développement  de notre sous-préfecture», dira la marraine Solange Tohouri Aziallo  à toutes les femmes joyeuses de retrouver la paix entre elles. « Je veux multiplier ces actions sociales, mais encore faut-il que j’en ai les moyens. Je suis donc à la recherche de partenaires qui ont la même vision que moi, car ensemble tout devient facile », lance-t-elle à la suite de la journée de réconciliation des femmes et filles de Gnagbodougnoa.

Solange Tohouri Aziallo choisie comme marraine de la cérémonie était engagée aux côté de  son époux Aziallo Marcel (fondateur des cours sociaux en côte d’ivoire) dans un combat de l’assistance de la population défavorisée par sa condition sociale. Et particulièrement des enfants, comme elle aime  à le dire, ‘‘qui n’ont pas demandé à naître et qui subissent les épreuves les plus difficiles de la vie’’. Parmi ces défavorisés : des orphelins et des victimes de la situation précaire de leurs parents. Après donc le décès de son époux, dix ans, après elle crée la Fondation Aziallo Marcel pour qu’elle serve de cadre juridique aux actions sociales qu’elle mène désormais à travers le pays pour le bonheur de la population défavorisée.

GRACE OZHYLLY

Kadja

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