Gnawa Josué face face à l’État pour défi de repositionnement de son secteur: ” Nous contribuons à la lutte contre la pauvreté”

Gnawa Josué face face à l’État pour défi de repositionnement de son secteur: ” Nous contribuons à la lutte contre la pauvreté”

Gnawa Josué, président national de la plateforme des propriétaires des maquis bars et restaurants de Côte-d’Ivoire se dresse contre les cotisations abusives prélevées par l’État et le plafonnement du nombre de personnes dans leurs espaces d’activités. Il pense être le plus grand donneur d’emplois et le moteur de l’économie ivoirienne, c’était le mardi 21 juillet 2020 à Yopougon Rue des princes au restaurant Chez DEDE.

Gnawa Josué interpelle l’État à revoir le payement des taxes exigés aux acteurs de son secteur. En outre, les propriétaires des maquis bars et restaurants cherchent des stratégies qui leur permettraient de rouvrir les bars et boîtes de nuit qui sont restés fermés depuis la prise des mesures barrières en mars dernier.
En effet, depuis la présence de covid-19 en Côte-d’Ivoire, le gouvernement a préconisé des mesures de restriction pour freiner la propagation du virus. Les bars, maquis et restaurants ainsi que plusieurs d’autres secteurs d’activités ont été fermés. Mais les propriétaires de ce secteur avec à leur tête Gnawa Josué, ont fait un plaidoyer auprès de l’État pour la réouverture de leur secteur. Chose faite, ils se sont auto-engages pour respecter et faire respecter les mesures barrières. Mais il leur a été encore recommandé par l’État de diminuer le nombre de personnes dans leurs espaces de 200 à 50 personnes.

Pourtant ils pensent être les premiers grands employeurs en Côte-d’Ivoire. ”nous sommes plus de 43 milles maquis et restaurants sans compter les bars et boîtes de nuit et nous employons plus de 2 millions de personnes en Côte d’Ivoire, nous contribuons à la lutte contre la précarité de la vie des citoyens” a t il montré. Malgré le plafonnement du nombre de personnes, ils doivent toujours payer des taxes des patentes, CIE, Sodeci et même le Burida. Toute fois, les bars et boîtes de nuit demeurent fermés. Gnawa Josué le président national de la plateforme des propriétaires des maquis, bars et restaurants semble ne pas cautionner cela. Lui et son bureau national décident de rencontrer le procureur de l’État, les directeurs généraux de la CIE et Sodeci pour leur demander de revoir le payement des factures et tout autre taxe en attendant la reprise effective des activités économiques.

” Nous irons rencontrer les autorités, le procureur général de l’État, Les directeurs généraux de la Sodeci et CIE afin d’améliorer la situation, nous voulons leur demander, quelle est notre limite et eux mêmes leur limite, parce que nul n’est au dessus de la loi parce que la lois aussi s’applique à elle même” a t il clamé. Pour que leur décision porte, il voudrait obtenir l’adhésion de plusieurs acteurs à leur Syndicat. L’objectif pour Gnawa Josué, c’est d’obtenir le maximum d’adhérents pour parler d’une seule voix et engager ensemble leur combat de repositionnement de leur secteur. ”Il faut respecter les mesures barrières si vous voulez vraiment vous repositionnez et  aboutir à l’ouverture des bars et boîtes de nuit, il faut vous adhérez massivement. La cartes d’adhésion que vous aurez est votre assurance vie, elle donne droit à un logement, à une couverture médicale, à des prestations bancaires, et une garantie de bien être social” a t il fait comprendre.

Hortense KOUAME

Kadja

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